FAR, un réseau international au service de la formation agricole et rurale
Le Réseau international Formation Agricole et Rurale (FAR) est né de la volonté de professionnels réunis à Ouagadougou en 2005 au cours de la conférence sur la « formation de masse en milieu rural, élément de réflexion pour la définition d’une politique nationale ». Le but du Réseau est de créer de l’emploi rural et de promouvoir une agriculture rémunératrice et durable.
Il est actuellement constitué de 17 pays membres (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Haïti, Madagascar, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, Sénégal, Tchad, Togo, Tunisie).
Aujourd’hui le réseau FAR c’est plus de 1800 personnes impliquées dans la conception, la gestion, le pilotage, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de dispositifs publics et privés de formation technique et professionnelle.
Le réseau est ouvert à tous les pays et tous les partenaires impliqués dans les questions de la formation agricole et rurale.
Orientations et stratégies
Le Réseau International FAR se donne pour mission d’appuyer les pays du Sud qui le souhaitent dans le processus de rénovation de leurs dispositifs de formation agricole et rurale.
Appui à la structuration et à la gouvernance des réseaux FAR nationaux
Renforcer les capacités des membres nationaux FAR, en mobilisant l’expertise des professionnels nationaux et internationaux.
Renforcement des capacités
Accompagner par la formation les initiatives émergentes des plateformes nationales, visant en particulier les formateurs et gestionnaires des institutions de formation.
Capitalisation de connaissances sur la FAR
Sur l’évolution des dispositifs de formation agricole et rurale, les besoins du marché de l’emploi, les référentiels métiers, les nouvelles méthodologies de formation, la gestion et le financement de la formation, et tout autre sujet pertinent pour la FAR.
Communication et plaidoyer
Fournir une information de qualité, assurer une plus grande visibilité au Réseau et lui permettre de devenir force de proposition pour influer sur la décision publique concernant l’avenir de la FAR.
Chantiers en cours et à venir
Des défis restent à relever pour renforcer la dimension partenariale du Réseau, notamment au niveau régional et panafricain, en fédérant plus d’acteurs dans les plateformes nationales et en autonomisant l’association :
- Renforcer le volet opérationnel du réseau en consolidant son organisation et son fonctionnement (structuration de sa gouvernance, amélioration de son autonomie technique et financière, mise en place d’un dispositif opérationnel à tous les niveaux, développement de ses partenariats) ;
- S’impliquer davantage dans la définition des orientations en matière de politiques agricoles et dans le processus de rénovation des dispositifs de FAR à différentes échelles micros et macros ;
- Continuer à initier des actions dans les pays membres (mutualiser les connaissances, structurer l’expertise localement, renforcer les capacités des acteurs, accompagner les dynamiques innovantes des centres de formation, faîtières, mais aussi de plaidoyer et de réforme) ;
- Poursuivre l’animation scientifique et technique autour de la FAR pour faciliter la réflexion et l’apprentissage collectif autour de thématiques communes en organisant des événements régionaux et internationaux (séminaire, formation dont la co-conception d’un master international) ;
- Renforcer la stratégie d’appui aux pays membres du Réseau FAR (production d’informations techniques sur la FAR, formation à la conduite de diagnostic sur la FAR, production de connaissances/démarches outils, plaidoyer, contribution à l’élaboration de projet/ programme sur la FAR) ;







